mercredi 11 janvier 2012

La Nouvelle Maîtresse - Tome 1 - de Dominique Demers

Quatrième de couverture
Ce matin-là, toute la classe était silencieuse. On aurait entendu un petit pois rouler sur le plancher. Puis dans le corridor, clop... clop... clop... un drôle de bruit de pas. Soudain, la porte s'est ouverte et une étrange vieille dame, très grande et très maigre, est apparue. C'était elle : Charlotte l'échalote, notre nouvelle maîtresse.

La Nouvelle Maîtresse - Tome 1, Dominique Demers, Québec Amérique Jeunesse, Coll. Bilbo jeunesse, 2002 (1994), 100p, ISBN 2-782890 376786

 La bonne vieille maîtresse
Ce livre, je l'avais lu lorsque j'étais enfant, et je l'avais ADORÉ. J'ai voulu me replonger dans ce plaisir de lecture et, par le même temps, dans mon enfance.
Dominique Demers
Je me souviens avoir découvert cette série lors d'une rencontre avec l'auteure à la bibliothèque municipale, oh je devais avoir six ans environ. Dominique Demers portait un immense chapeau, une robe bleu pâle et des bottes. Elle cachait sous son excentrique couvre-chef un caillou nommé « Gertrude » à qui elle confiait ses confidences. Voilà, elle se présentait devant nous en tant que Charlotte, personnage central de ce qui était alors sa nouvelle saga. Une saga devenue majeure dans la littérature jeunesse du Québec.

La narratrice anonyme de l'histoire est une jeune fille fascinée par sa nouvelle maîtresse d'école, Charlotte, une femme excentrique dont la pédagogie ne correspond pas à la conformité scolaire (ce qui déplaît d'ailleurs beaucoup au directeur de l'école). Mademoiselle Charlotte pousse en effet les enfants à s'exprimer et à faire usage de leur imagination. Elle ne consacre que quelques heures par jour à l'enseignement, et voue le reste du temps en classe à l'amusement didactique de la lecture. Telle une Marie Poppins contemporaine, elle apprend aux enfants à avoir confiance en eux et envers les autres. Elle refuse d'ailleurs de fermer les yeux sur la violence et les insultes. Elle leur fait aussi comprendre que leur imagination peut les accompagner en toute circonstance, et ce, même au cœur de la plus grande solitude ou de la plus grande détresse. Pour cela, elle leur montre Gertrude, sa roche à qui elle confie tous ses petits problèmes ou ses pensées joyeuses. Oui, Mademoiselle Charlotte n'est vraiment pas une enseignante comme les autres. Libre et elle-même, elle pousse ses élèves à découvrir ce qui a de meilleur en chacun d'eux. Et je vous invite à la découvrir à travers ce premier tome de la saga, ainsi qu'à travers les ouvrages suivants.

À noter que deux films furent réalisés en se basant sur la saga. Je n'ai vu que le premier film, La Mystérieuse Mademoiselle C, inspiré par les deux premiers tomes de la saga (La Nouvelle Maîtresse et La Mystérieuse bibliothécaire). Une adaptation intéressante, qui m'a donner envie de relire ce roman.

mardi 10 janvier 2012

Challenge Un classique par mois


Je viens de m'inscrire à mon premier challenge de groupe sur la blogosphère : le challenge Un classique par mois, initié par Cess. Le but est fort simple : il s'agit de lire soit un classique par mois ou soit douze par année. La définition du mot classique est laissée à l'interprétation du lecteur, ce qui offre une panoplie de choix et aucune liste prédéfinie! Je sens que ce challenge va me motiver à toucher à ces livres qui s'empoussièrent dans ma bibliothèque alors que je devrais les lire, pour satisfaire ma curiosité ou enrichir ma culture personnelle. J'ai déjà une bonne idée de mes futurs bouquinages, ce qui me motive encore plus! ;-)

À bientôt pour ce challenge! ^^


Edit : Les billets écrits pour ce challenge!
- Poil de Carotte de Jules Renard (1894)

Les Mardis Top 10 -- #03

Je n'ai pas participé aux mardis Top Ten depuis un petit moment, la faute incombant aux examens et aux festivités de noël. Flut! Voici, pour me rattraper, mon top ten (ou plutôt top nine) de cette semaine : mes résolutions littéraires pour 2012. Je vous rappelle que ce jeu fut originellement conçu par The Broke and The Bookish, et repris en français par Iani.

Les Résolutions littéraires pour 2012

09- Lire plus de romans québécois. Il faut encourager sa propre culture. Je pense que je m'en tire bien pour l'instant.

08- Lire plus souvent des romans de fiction dans des cafés.

07- Finir des livres que j'ai commencés et que je n'ai jamais terminés, par manque de temps ou de motivation.

06-  Écrire plus souvent les histoires qui me trottent dans la tête.

05- Renouveler mon inscription à la bibliothèque afin d'emprunter des livres, chose que je ne fais jamais d'habitude, alors que je le devrais.

04- Lire plus de livres écrit par des femmes. Celle-ci je la tiens déjà assez bien.

03- Tenter de lire au moins un livre de fiction par mois, et ce, malgré les études qui accaparent le plus grand de mon temps.

02- Tenter de tenir ce blogue à jour plus souvent.

01- Faire descendre ma PàL.

Et vous, quels sont vos résolutions livresques?

dimanche 8 janvier 2012

Les vélos n'ont pas d'états d'âme - de Michèle Marineau

Quatrième de couverture
Il y a d’abord Laure, dont le passé est un mystère. Jérémie, qui voudrait résoudre ce mystère. Et Tanya, qui réagit très mal à l’intérêt que Jérémie porte à Laure.

Il y a aussi Christian, qui exerce un chantage odieux sur Laure. Cléa et Samuel, les petits fiancés. Marco, qui a un faible pour les tops models. Et Jean-Henri, le mystérieux Jean-Henri...

Il y a également des vélos, des chevaux, des insectes et des états d'âme...

Il y a surtout la vie, pleine de contradictions et de surprises. Et, une fois le mystère résolu, il reste encore à apprivoiser cette vie - une vie, qu'on choisit, qu'on bâtit, pas une vie qu'on se contente de subir.

Les vélos n'ont pas d'états d'âme, Michèle Marineau, Québec Amérique jeunesse, Coll. Titan jeunesse, 2002 (1998), 187 p., ISBN 2-89037-835-7


Les humains et leurs états d'âme
Les vélos n'ont pas d'états d'âme est un roman de l'écrivaine jeunesse Michèle Marineau, que j'ai dévoré avec encore plus de plaisir que Cassiopée - L'Été polonais, autre livre chroniqué sur ce blogue.
Et je dois dire que je n'avais pas autant apprécié une lecture depuis longtemps. Je me suis même couchée à deux heures du matin pour la terminer, parce que je ne pouvais pas lâcher ce bouquin avant le tout dernier mot. Je sais, je semble souvent dire sur ce blogue que mes lectures sont excellentes. Toutefois, dans les faits, l'impression d'un bon livre que je désire dévorer par-dessus tout est plutôt rare chez moi. Je choisi plutôt d'ignorer les livres somnifères et de parler de ceux qui m'inspirent des chroniques. Et ce roman jeunesse, il vaut vraiment le détour.

Le livre raconte deux histoires en parallèle qui s'emboitent l'une dans l'autre. Il y a celle de Jérémie, aîné d'une famille nombreuse et modeste, passionné par les vélos. Il y a aussi celle de Laure, issue d'un milieu riche, mais dont la famille fut déchue sur le plan social et financier. Cette dernière subit des épreuves atroces, surtout pour une fille de son âge : harcèlement sexuel, chantage, solitude, deuil et autres. En fait, je dois dire que l'auteure a su rendre vivants et crédibles ses personnages. En temps normal, j'aurais détesté une fille aussi snob et superficielle que Laure, mais, ici, la profondeur du roman m'a permis de m'attacher au personnage, avec empathie et compassion. Il en va de même pour les autres protagonistes, d'ailleurs.

La principale force du récit, selon moi, c'est son ancrage dans le réel. Cette histoire, on y croit. De toute façon, c'est bien connu : le secondaire est un microcosme de la société. On y retrouve les différentes classes sociales et les relations de pouvoir qui en découlent. On y voit dans toute sa bêtise la cruauté des humains : les jugements hâtifs, la manipulation, les mensonges, le mépris de la différence et la violence. Par chance, il y a parfois des amis ou des parents en dehors des murs de la polyvalente qui écoutent et soutiennent malgré les difficultés. Mais une chose reste sûre : les personnages ne peuvent construire leur destinée que par eux-mêmes. Les autres ne peuvent que montrer la voie : ils guident, accompagnent, mais ne décident pas à leur place. Pour vivre en étant elle-même, Laure devra subir les conseils et la colère de Jérémie, afin de réussir à surmonter son orgueil. Elle devra récupérer son propre corps et sortir de l'oppression masculine et sociale par ses propres moyens, mais tout en acceptant l'aide de ses proches. Et Jérémie devra quitter ses vélos le temps d'un instant afin de mieux observer les évidences sous ses yeux. Car il a la fâcheuse tendance à voir les minuscules détails à propos des autres, mais il ne voit pas les vérités dans sa propre existence. Car la vie n'est pas que mystère à résoudre, elle est aussi quotidienne, difficile et belle.

Les vélos n'ont pas d'états d'âme, un roman humain et subtil, sur l'adolescence et ses tribulations, sur les revers de l'innocence et sur les relations entre les individus. Un livre à mettre aussi bien entre les mains d'un adulte que de leurs enfants.

Extrait
En arrivant à la maison, je me suis dirigé vers le garage. J'étais brusquement impatient de m'occuper de cette roue voilée qui me narguait depuis quelque temps. À cet instant précis, j'éprouvais une grande, une énorme, une extraordinaire affection pour les vélos. Contrairement aux filles, les vélos n'ont pas d'états d'âme.

samedi 7 janvier 2012

Revu de l'année 2011

2012 est arrivé!!! À ce propos, bonne et heureuse année à vous tous!!! J'ai comme résolution de tenter de publier un peu plus de billets, mais la chose ne s'avère déjà pas aisé à la vu de la tonne de billets en retard qui s'accumule en pile mentale harcelante dans ma tête. Pas clair? Oh, peu importe, une otite aigüe m'empêche de réfléchir clairement depuis quelques jours. Comme si les idées enflaient en même temps que le tympan. Bref, un début d'année très peu en santé pour ma part, mais je reste optimiste et vous souhaite à tous une meilleure santé que la mienne. ;-)

Pour bien débuter l'année, disons adieu à l'ancienne en faisant une rétrospective des différents billets de l'année.

Le théâtre
 









 


BUREAU, Stéphan et LEPAGE, Robert.
- Stéphan Bureau rencontre Robert Lepage (2008) (un essai sur le théâtre de Robert Lepage)

IONESCO, Eugène

JARRY, Alfred
- Ubu Roi (1896)

LEPAGE, Robert

MEUNIER, Claude et SAÏA, Louis
- Les voisins (1980)

MOLIÈRE

Le Cinéma


















ALLEN, Woody
- 1977 : Annie Hall

ANTONIONI, Michelangelo
- 1966 : Blow-Up

BAILLARGEON, Paule

BECKER, Wolfgang 
- 2003 : Good Bye Lenin!

CHAPLIN, Charlie

- 2009 : A Serious Man
- 2010 : True Grit

DARABONT, Frank

DEMME, Jonathan
- 1993 : Philadelphia

DUVAL, Jean-Philippe

FALARDEAU, Pierre
- 1980 : Speak White (vidéo poème)
- 1981 : Elvis Gratton (court métrage)
- 1983 : Les vacances d'Elvis Gratton (court métrage)
- 1985 : Pas encore Elvis Gratton! (court métrage)

HENSON, Jim
-1986 :  Labyrinth

- 1952 : I Confess
- 1958 : Vertigo

HOOPER, Tom

JANG, Cheol-soo
- 2010 : Bedevilled

LANDIS, John

MAKHMALBAF, Samira

NICCOL Andrew
- 1997 : Gattaca

VAUGHN, Matthew

WILDER, Billy.

La Musique québécoise



       













  
- Le soleil est sorti (album - 2008)










Livres















AUSTEN, Jane
- Orgueil et préjugés (1813)

CHRISTIE, Agatha
- Le miroir se brisa (1962)

CODERRE, Émile. Pseudonyme : Jean Narrache
- Quand j'parle tout seul (1932)

DE BUSSIÈRES, Arthur
- Les Bengalis (1931)

DESJARDINS, India
Le journal d'Aurélie Laflamme - Tome 1 - Extraterrestre... ou presque! (2006)

PROULX, Monique

GOLDING, William
- Sa majesté des mouches (1954)

GOSCINNY, René, et SEMPÉ, Jean-Jacques.

GRAVEL, François
- Les Black Stones vous reviendront dans quelques instants (1991)

HEIGHTON, Steven

KEROUAC, Jack

MARINEAU, Michèle

QUENEAU, Raymond
- Zazie dans le métro (1959)

SARAMAGO, José
- Tous les noms (1997)

VONNEGUT, Kurt

WESTERFELD, Scott
- Uglies (2005)
- Pretties (2007)
- Specials (2008)

vendredi 23 décembre 2011

À cinq heures de l'après-midi - par Samira Makhmalbaf

Titre : Panj é asr / À cinq heures de l'après-midi
Réalisé : Samira Makhmalbaf
Date de sortie : 2003 
Avec : Agheleh Rezaïe, Abdolgani Yousefrazi, Razi Mohebi
Genre : Drame

Synopsis
A cinq heures de l'après-midi, après la chute du régime taliban en Afghanistan, une jeune fille tente de profiter de cette nouvelle liberté pour s'épanouir socialement et devenir Présidente de la République.

Mon appréciation
Oublier votre regard occidental. Ce film pose un regard iranien sur le grand pays méprisé de notre époque : l'Afghanistan. Oublier la frénésie hollywoodienne. Voici une histoire poétique et lente, où chaque détail, où chaque seconde, sont appréciés à leur juste valeur. Oublier votre vision de l'Afghanistan. Ce film, premier long métrage depuis la chute du régime taliban en 2001, tente de surpasser les clichés et la désinformation propagés par les médias de masse. L`Afghanistan a des problèmes que la réalisatrice Samira Makhmalbaf refuse d'ignorer. Elle pose un regard humain et révolté sur la condition de vie des habitants de ce pays d'une mentalité conservatrice digne du pire régime obscurantiste de la planète. Et surtout sur celle des femmes. À cinq heures de l'après-midi raconte le récit de Noqreh, une jeune femme naïve mais forte, qui rêve de devenir la nouvelle présidente de sa nation. Une jeune femme qui doit affronter le formatage sexué — et sexiste — imposé depuis son enfance. On la prive de ses espoirs, de ses capacités et de ses choix sous prétexte que son sexe est doux, maternel, soumis et moins capable. On la prive d'amour et de rêves. Pourtant, Noqreh a envie d'autres choses... La rencontre d'un poète libéral avec qui elle se liera d'amitié l'amènera à vouloir changer le monde à sa façon. Mais c'est sans compter l'héritage obscur de son père, conservateur et religieux...

Un film aux images magnifiques. Un film dérangeant, déstabilisant, avec ses défauts et ses qualités, mais intéressant à regarder. Très intéressant.

samedi 17 décembre 2011

Le journal d'Aurélie Laflamme - Tome 1 - Extraterrestre... ou presque! - de India Desjardins

Desjardins, India. Le journal d'Aurélie Laflamme - Tome 1 - Extraterrestre... ou presque!, Les Intouchables. 246 pages.

Quatrième de couverture
À quatorze ans, Aurélie Laflamme ne se sent aucune affinité avec personne. Depuis le décès de son père, sa mère est un vrai zombie, mais la voilà soudainement qui revit (et qui va même jusqu'à porter des dessous affriolants!). Pourrait-il y avoir un lien avec Denis Beaulieu, le directeur de l'école? (ou-ach!) Quant à sa meilleure amie, Kat, l'amour lui ramollit complètement le cerveau. Pas question de s'y laisser prendre, elle aussi! Mais personne n'est à l'abri d'un coup de foudre...
Et au milieu de ce tourbillon, Aurélie ne désire qu'une chose, trouver sa place dans l'univers.

Aurélie : une Teen Lit anti Chick Lit.
J'adore la littérature jeunesse, et pourtant, je n'en avais pas lu depuis un sacré bail. Les récents succès m'intriguent, mais j'apprécie aussi de me replonger dans ma propre adolescence, voire mon enfance.
Vous vous imaginez combien je me surprenais moi-même en constatant n'avoir jamais tourné les page du Journal d'Aurélie Laflamme, un des plus grands succès auprès de la jeunesse québécoise... Alors, lorsque je suis tombée dessus dans une pharmacie, j'en ai profité pour l'acheter, et le lire à la maison au chaud sur le divan. J'ai tout de suite compris pourquoi les ados l'aiment tant : ce roman est drôle et déjanté, avec une pointe de tristesse, mais aussi proche de la réalité quotidienne des jeunes filles.

À travers les 246 pages du premier tome, nous suivons Aurélie durant quelques mois de sa vie à travers les moments qu'elle veut bien confier à son journal intime : sa dispute avec sa meilleure amie, sa relation avec sa mère, sa vie à l'école pour filles, son dégoût des garçons (mais peut-être pas pour le jeune homme qu'elle croise souvent sur sa route), et, surtout, tous ses petits tracas. Oui, Aurélie n'est pas un produit de la Chick-Lit. Elle est une fille de quatorze ans qui se comporte comme telle. Pas de récits d'expériences avec des hommes de vingt ans : Aurélie n'est pas hypersexualisée. Pas de séances interminables de magasinage : Aurélie n'est pas millionnaire, pas abonné à cinquante cartes de crédit, pas superficielle. Elle a d'autres occupations, comme les études, l'amitié, la télé, le ménage, Dance Dance Revolution... Pas de drogues, pas de cigarette, pas d'alcool. Aurélie ressemble à beaucoup d'adolescentes de quatorze ans, et c'est sûrement la raison de son succès populaire et littéraire.

Aurélie expriment aussi dans son journal beaucoup de doutes sur la vie après la vie. Car, comme dans tous bons romans québécois pour les adolescentes, reflets de leur société, le père y est absent. Dans la plupart des ces livres, il refuse de jouer son rôle. Ici, le père est décédé. Aurélie a vécu son difficile deuil, mais elle se pose des questions. « Pourquoi sa mère lui a dit qu'elle ignorait ce qui arrivait après la mort? » « Son père est-il retourné sur sa planète d'origine ?» Oui, oui. Aurélie se sent bien étrangère à ce monde avec sa maladresse et son humour foireux. Sa théorie? Son père est peut-être un extra-terrestre, donc, par déduction, elle aussi le serait. Ceci expliquerait son malaise constant face à la vie en société...

Un film a également été réalisé à partir du livre. De bonne qualité, j'ai passé un bon moment à le visionner. ;)


Je suis noyée dans les études ces temps-ci, ce qui explique mes peu nombreuses mises à jour. J'ai du retard dans mes billets, car la lecture, elle, n'a jamais cessé, bien que réduite en terme de temps. Mais les vacances de Noël arrivent bientôt, ce qui me laissera le loisir de rattraper quelques billets lecture. À bientôt alors! ^^